SOCRATECH×CYCLEO SOLUTIONS

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Cycleo Solutions est la conciergerie des décors de vitrine et de point de vente. Vous prenez en charge le cycle complet : préparer — audits qualité, mise en kit, relevés techniques en magasin —, installer — peinture, électricité, adhésifs, agencement —, réparer — SAV en boutique et entretien préventif —, puis recycler ou valoriser en fin de campagne. Un seul interlocuteur, une seule facture, de la préparation jusqu'à la fin de vie. Depuis Paris et Besançon, vos équipes interviennent dans onze pays européens pour huit grandes maisons d'horlogerie-joaillerie, de prêt-à-porter et de parfum — parmi lesquelles Chopard, Van Cleef & Arpels et Diptyque. Sur un seul client, la gestion raisonnée de ses décors a représenté 12 K€ d'économies sur l'année et 81 % de déchets en moins.

11
Pays européens couverts pour vos points de vente
8
Grandes maisons clientes en horlogerie, mode et fragrance
22 t
Matériaux de décor récupérés et valorisés en 2025
−81 %
De déchets sur un an chez un client accompagné

Ce qui vous rend unique

Le marché du décor retail est éclaté : un fabricant, un transporteur, un installateur local par pays, un prestataire déchets. Personne ne tient la chaîne d'un bout à l'autre — et c'est exactement là que se logent les retards, les décors abîmés et les bennes signées à l'aveugle. Vous êtes le seul acteur à couvrir les quatre piliers sous un contrat unique, à l'échelle européenne, avec un reporting photo systématique à chaque intervention. Le quatrième pilier est votre angle mort de marché : quand un décor est déposé, il repart vers des hôpitaux, des écoles, des associations — une quinzaine d'établissements rien qu'à Paris. Et si la valorisation n'intéresse pas le client, vous recyclez. C'est ce que vous documentez sur Instagram depuis le début, parce que personne d'autre ne met cette alternative sur la table au moment de la dépose.

Vos convictions

« Rien ne se perd, tout se transforme ». Un décor n'est pas un consommable : c'est un actif qu'on a pris l'habitude de ne pas inventorier. La réparation passe avant le réemploi, et le réemploi avant le recyclage. Le travail se fait localement, avec des artisans et des industries indépendantes — « des mains d'orfèvre, minutieuses et précises », pour un métier qui exige discrétion, fiabilité et réactivité. Et surtout : l'argument est économique et opérationnel d'abord, environnemental ensuite. Trier coûte moins cher que jeter, réparer coûte moins cher que refabriquer. C'est ce qui rend le discours crédible face à un acheteur — et c'est ce qui vous distingue d'un discours militant.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des chefs et cheffes de projet visual merchandising, des responsables VM et des acheteurs projets, à l'intérieur des maisons : horlogerie-joaillerie, prêt-à-porter, parfum et beauté. Autour d'eux : les achats indirects, les directions retail et travaux, et les agences d'agencement ou de scénographie qui sous-traitent le déploiement. Ils pilotent des dizaines à des centaines de points de vente en Europe, avec une vitrine qui change toutes les deux à trois semaines, des budgets validés à plusieurs niveaux — et une direction RSE qui leur demande désormais des chiffres.

Leur frustration

Le décor arrive en retard, abîmé, ou ne rentre pas dans la vitrine. À chaque campagne, ils rattrapent au téléphone des erreurs qu'ils n'ont pas commises, avec cinq ou six prestataires différents et une qualité d'installation « variable » selon les pays. Aucune visibilité sur l'état réel du matériel, aucune sur le stock disponible. Et à la fin, ils signent pour une benne sans savoir où part le décor — alors qu'on leur demande, en interne, de justifier un impact.

Ce qu'ils croient (à tort)

Qu'un décor, ça se refait mais ça ne se répare pas. Que le recyclage suffit à régler la question. Que réemployer coûte plus cher que refabriquer. Que la fin de vie du décor, c'est le problème du prestataire logistique. Qu'on ne peut pas donner un décor de maison de luxe, pour des raisons d'image. Et que le relevé technique avant la pose, c'est une demi-journée perdue — alors que c'est précisément la demi-journée qui évite de refabriquer.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres sur le gaspillage réel du secteur : 100 000 tonnes de décors et de PLV jetées chaque année en France, pour quinze jours d'exposition. Les coulisses de ce qui arrive vraiment à un décor après la dépose, à vingt-trois heures, magasin fermé. La réglementation qui se referme — AGEC, interdiction européenne de détruire les invendus textiles au 19 juillet 2026, directive anti-greenwashing applicable au 27 septembre 2026, TGAP qui passe de 69 € à 85 € la tonne d'ici 2030. Les erreurs de terrain qu'ils reconnaissent immédiatement. Et les histoires de décors qui ont eu une seconde vie utile.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
28+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du décor de point de vente et du visual merchandising :

Chiffres chocCoulisses & secrets d'initiésContre-piedsErreurs de terrainRéglementation qui se resserreMicro-storytelling
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Cycleo

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23/25
Sujet 01
100 000 tonnes de décors jetées chaque année en France. Pour quinze jours de vitrine.
Le volume de décors et de PLV mis au rebut en France est estimé à 100 000 tonnes par an, pour une durée de vie moyenne en magasin de quinze jours. Six mois de conception, deux semaines d'exposition, et une benne — parce qu'un décor multi-matériaux n'a aucune filière qui l'accepte tel quel.
GaspillageExcellent
Connexion expert

Ce chiffre, vous ne l'avez pas lu dans une étude : vous le chargez dans un camion. 22 tonnes de matériaux récupérés sur la seule année 2025, dans onze pays. Vous êtes une des rares personnes en France à pouvoir dire ce qu'il y a réellement dans ces bennes, parce que c'est vous qui les remplissez — ou qui les évitez.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Une vitrine, ça vit quinze jours. Le décor qu'il y a derrière, on a mis six mois à le fabriquer. »
Tension : durée absurde → Twist : 100 000 tonnes par an en France → Payoff : ce qui aurait pu resservir
Comparaison concrète
« 100 000 tonnes de décors jetées par an en France. C'est dix fois le poids de la tour Eiffel. »
Tension : image physique → Twist : quinze jours d'usage → Payoff : le support était intact, c'est le visuel qui s'est périmé
23/25
Sujet 02
Ce qui arrive vraiment à un décor de maison de luxe quand la campagne s'arrête
Un décor de vitrine de grande maison, c'est du sur-mesure, des matériaux nobles, parfois une pièce unique. À la dépose, il part très souvent en benne. Pas par cynisme : parce que la décision se prend à vingt-trois heures, avec un camion qui attend, et que personne ne l'a préparée.
CoulissesExcellent
Connexion expert

La dépose, c'est votre métier. Vous avez démonté des vitrines pour Chopard, Van Cleef & Arpels, Diptyque. Vous savez ce qui se passe entre vingt heures et minuit quand le magasin est fermé — y compris le vrai sujet de confidentialité, que vous traitez par la destruction tracée pour les pièces identifiantes et le réemploi pour tout le reste.

Propositions d'accroches
Coulisses / secret d'initié
« Vingt heures, un samedi soir, magasin fermé. On démonte un décor qui a coûté le prix d'une voiture. Et la question que personne ne s'est posée, c'est : on en fait quoi. »
Tension : scène concrète → Twist : la benne est la seule option disponible à cette heure-là → Payoff : vingt minutes de tri changent tout
Révélation sectorielle
« Le décor de vitrine que vous avez admiré avenue Montaigne, il finit très souvent en benne le soir même de la dépose. »
Tension : objet désirable → Twist : sa destruction immédiate → Payoff : la part qui était réemployable
22/25
Sujet 03
Détruire ses invendus est interdit. Détruire ses décors, personne ne compte.
Depuis 2022, la loi AGEC interdit de détruire les invendus non alimentaires, et l'Europe durcit encore la règle sur le textile au 19 juillet 2026. Le décor, lui, sort du même magasin, coûte parfois plus cher que la marchandise qu'il met en scène — et n'est couvert par aucun de ces textes.
Réglementation & coûtsTrès fort
Connexion expert

Vous travaillez précisément dans cet angle mort. Vous voyez chaque semaine des maisons parfaitement en règle sur leurs invendus signer une benne pour un décor en parfait état, sans que personne ne relève la contradiction. C'est le genre de constat qu'on ne peut faire que depuis le terrain.

Propositions d'accroches
Contre-pied réglementaire
« On n'a plus le droit de détruire un pull invendu. Le décor qui était derrière le pull, on peut le broyer sans que personne ne demande rien. »
Tension : asymétrie absurde → Twist : aucun texte ne couvre le décor → Payoff : ce que ça coûte vraiment de ne pas s'en occuper
22/25
Sujet 04
Le décor n'entre pas dans la vitrine. Et ça se joue à deux centimètres.
Le relevé technique en magasin avant la pose est la première étape qu'on coupe quand le planning se tend. C'est aussi la cause la plus banale des reprises : des plans qui datent, une prise du mauvais côté, une porte de service trop étroite — et une pièce à refabriquer entièrement.
TerrainTrès fort
Connexion expert

C'est un de vos quatre piliers, et le moins spectaculaire des quatre : le relevé avant pose. Vous êtes bien placé pour raconter ce qui se passe quand il n'a pas été fait, parce que c'est vous qu'on appelle le jour de la pose — et vous qui devez bricoler, repartir avec, ou refaire.

Propositions d'accroches
Erreur quotidienne
« Un décor à cinq chiffres, refusé à la pose. Pas parce qu'il était raté. Parce que personne n'était allé mesurer. »
Tension : gâchis évitable → Twist : les plans du magasin ne sont plus à jour → Payoff : ce que coûte vraiment la demi-journée économisée
Contre-pied métier
« Les gens croient que le relevé en magasin, c'est une demi-journée perdue. C'est la demi-journée qui empêche de tout refabriquer. »
Tension : réflexe partagé → Twist : le vrai calcul → Payoff : le décor le plus cher est celui qu'on fabrique deux fois
21/25
Sujet 05
Votre décor de vitrine finit à l'hôpital. Et ça change quelque chose.
Une partie des décors déposés repart vers une quinzaine d'hôpitaux parisiens, des écoles et des associations. Ce n'est pas un geste de fin de campagne : l'environnement visuel d'un lieu de soin a un effet documenté sur le stress, la douleur perçue et la durée de séjour.
CoulissesTrès fort
Connexion expert

C'est le pilier que vous documentez depuis le début, et celui que personne d'autre ne met sur la table au moment de la dépose. Vous pouvez raconter la logistique réelle du don — qui accepte quoi, dans quel état, avec quels délais — et ce que le décor devient une fois installé ailleurs.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling
« Il y a un décor de maison de luxe accroché dans un couloir d'hôpital à Paris. Personne dans la maison ne le sait. »
Tension : image inattendue → Twist : d'où il vient et comment il est arrivé là → Payoff : l'effet documenté sur les patients
21/25
Sujet 06
Votre décor est un déchet quasi impossible à recycler. Ce n'est pas votre faute.
Du bois collé sur du métal, du plexi verni, du tissu agrafé, des LED : un décor est multi-matériaux par construction. Or aucune filière n'accepte le multi-matériaux tel quel. Sans séparation manuelle en amont, tout est déclassé en déchet en mélange — le tarif le plus cher.
GaspillageTrès fort
Connexion expert

Vous démontez ces assemblages à la main, matière par matière. Vous savez lesquels se séparent en dix minutes et lesquels ne se séparent jamais — une information qui remonte directement à la conception, et que personne ne donne aux équipes qui dessinent les décors.

Propositions d'accroches
Contre-pied technique
« Le recyclage ne marche que si quelqu'un a séparé les matériaux avant. Sur un décor, ce quelqu'un n'existe pas. »
Tension : croyance rassurante → Twist : la réalité de la filière → Payoff : le tri se décide à la conception, pas à la benne
21/25
Sujet 07
Au 27 septembre 2026, écrire « éco-conçu » sans preuve devient une pratique interdite
La directive européenne 2024/825 entre en application. Les allégations vertes génériques — « écologique », « durable », « neutre en carbone » par compensation — passent en liste noire des pratiques commerciales déloyales. Sans période de transition, et stocks existants compris.
Réglementation & coûtsTrès fort
Connexion expert

Une vitrine est une communication commerciale. Vous êtes celui qui peut fournir la preuve derrière la mention : reporting photo, traçabilité matière par matière, bordereaux. C'est la différence entre une allégation et un dossier — et à un mois de l'échéance, c'est un sujet que votre audience n'a pas fini de traiter.

Propositions d'accroches
Urgence réglementaire
« Dans un mois, marquer « vitrine éco-conçue » sans pouvoir le prouver, ce n'est plus du marketing. C'est une pratique commerciale interdite. »
Tension : échéance datée → Twist : ce que couvre exactement le texte → Payoff : ce qu'il faut pouvoir produire comme preuve
20/25
Sujet 08
Réparer un élément de décor au lieu de le refaire : 4 à 5 fois moins de carbone
Selon l'ADEME, un meuble reconditionné émet 4 à 5 fois moins de CO₂ qu'un neuf équivalent — environ 45 kg contre 150 kg pour un bureau. La raison : 70 à 85 % de l'impact se joue à l'extraction et à la fabrication, donc avant même la livraison.
CarboneTrès fort
Connexion expert

La réparation est votre troisième pilier : SAV en magasin, entretien préventif, retouches peinture et électricité. Vous pouvez montrer concrètement ce qui se répare sur un décor, ce que ça prend de temps, et à partir de quel point ça ne vaut plus le coup — ce qui rend l'argument crédible plutôt que promotionnel.

Propositions d'accroches
Caution scientifique
« 70 à 85 % du carbone d'un meuble est déjà émis avant qu'il arrive en magasin. Tout ce qui se passe après, c'est votre marge de manœuvre. »
Tension : chiffre contre-intuitif → Twist : où se joue vraiment l'impact → Payoff : ce que ça change dans une décision d'achat
20/25
Sujet 09
Donner votre décor coûte moins cher que le jeter. Personne ne fait le calcul.
Jeter, c'est la benne plus la TGAP : 69 € la tonne en 2026, et 85 € en 2030. Donner à un organisme d'intérêt général, c'est 60 % de réduction d'impôt sur la valeur du don, dans la limite de 20 000 € ou 0,5 % du chiffre d'affaires. Les deux lignes ne se rencontrent jamais dans un budget.
Réglementation & coûtsTrès fort
Connexion expert

Vous êtes des deux côtés de l'équation : c'est vous qui évacuez, et c'est vous qui organisez le don vers les hôpitaux, les écoles et les associations. Vous pouvez donc poser le calcul complet, avec des ordres de grandeur réels — ce qu'aucun prestataire déchets ne fera jamais.

Propositions d'accroches
Contre-pied économique
« D'un côté vous payez pour jeter. De l'autre l'État vous rend 60 %. Et pourtant tout le monde paie pour jeter. »
Tension : asymétrie financière → Twist : le détail du mécanisme fiscal → Payoff : pourquoi personne ne le fait
19/25
Sujet 10
Le stock fantôme : vos décors dorment dans un entrepôt que personne n'a inventorié
Le manque de visibilité est la douleur silencieuse du métier : aucun suivi de l'état du matériel, aucun du stock disponible. Conséquence directe, on refabrique ce qu'on possède déjà. En France, 2 millions de tonnes de mobilier sont jetées chaque année et 4 % seulement sont réemployées.
TerrainBon
Connexion expert

L'inventaire est la première brique de votre quatrième pilier, avant même la valorisation. Vous ouvrez régulièrement des entrepôts dont plus personne ne connaît le contenu : c'est une scène que votre audience reconnaîtra immédiatement, parce qu'elle l'a vécue.

Propositions d'accroches
Question qui dérange
« La question qui met tout le monde mal à l'aise en réunion : est-ce que quelqu'un sait ce qu'il y a dans l'entrepôt. »
Tension : gêne partagée → Twist : ce qu'on y retrouve vraiment → Payoff : ce que coûte le décor refabriqué en double

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Artisan-expert de terrain, direct et factuel, avec du franc-parler. Gautier, fondateur de Cycleo, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère ce qu'il voit vraiment sur les déposes, sans militantisme et sans leçon d'écologie. L'argument économique d'abord, l'argument carbone ensuite : c'est ce qui rend le discours audible par un acheteur.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Gautier devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Gaspillage
100 000 tonnes de décors jetées chaque année. Pour quinze jours de vitrine.
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Une vitrine, ça vit quinze jours. Le décor qu'il y a derrière, on a mis six mois à le fabriquer.

Script complet

En France, on estime à cent mille tonnes le volume de décors et de PLV qui part au rebut chaque année. Cent mille tonnes, c'est dix fois le poids de la tour Eiffel. Et la durée de vie moyenne de tout ça en magasin, c'est quinze jours. Le truc c'est que ces décors-là, ils ne sont pas bâclés. Sur une grande maison, un décor de vitrine, c'est six mois entre le brief créatif, les allers-retours avec l'architecte, le prototype, la validation, la fabrication. Il y a des ébénistes dessus, des peintres, des électriciens. Et au bout de quinze jours, ça sort. Moi quand je vois ça, ce qui me frappe, ce n'est pas d'abord le gâchis écologique. C'est le gâchis économique. Parce que dans ce qui part à la benne, il y a des choses qui n'ont pas bougé. Les socles, les structures, les cimaises, les rails d'éclairage. Ce qui s'est périmé, c'est le visuel, la couleur, le message de campagne. Le support, lui, est intact. Et la raison pour laquelle tout part quand même, elle est bête : personne n'a prévu la suite. La campagne suivante est déjà lancée, le camion attend, le magasin doit rouvrir demain matin, et le seul prestataire disponible à cette heure-là, c'est celui qui apporte une benne. Il y a aussi un problème de matière. Un décor, c'est du bois collé sur du métal, du plexi verni, du tissu agrafé, des LED. Dans le métier on appelle ça du multi-matériaux, et ça veut dire une chose : il n'existe pas de filière de recyclage qui accepte ça tel quel. Il faut que quelqu'un sépare, à la main, avant. Si personne ne le fait, l'ensemble est déclassé en déchet en mélange. Donc on se retrouve avec un objet qui a coûté six mois de travail, qui a servi quinze jours, et qui coûte encore de l'argent à évacuer. Un décor, ce n'est pas un consommable. C'est un actif qu'on a juste pris l'habitude de ne pas inventorier.

Sujet 02 — Coulisses
Ce qui arrive vraiment à un décor de luxe quand la campagne s'arrête
Angle : Coulisses / secret d'initié
Accroche

Vingt heures, un samedi soir, magasin fermé. On démonte un décor qui a coûté le prix d'une voiture. Et la question que personne ne s'est posée, c'est : on en fait quoi.

Script complet

La dépose, ça se passe toujours en dehors des heures d'ouverture. Le magasin ferme, les équipes rentrent chez elles, et nous on arrive. On a une nuit, parfois quelques heures, pour sortir un décor et laisser la vitrine prête pour la campagne suivante. Et dans ce créneau-là, il y a une décision qui se prend. Sauf que personne ne l'a préparée. C'est : qu'est-ce qu'on fait de ce qu'on démonte. En général la réponse, c'est la benne. Pas par cynisme. Parce qu'à vingt-trois heures, avec un camion qui doit repartir, la benne est la seule option qui existe. Il y a aussi un vrai sujet de confidentialité, et il faut le dire. Sur certaines pièces, une maison ne veut pas qu'un élément se retrouve dans la nature, sur une brocante, sur un site de revente. Ça se comprend parfaitement. Sauf que la réponse à ça, ce n'est pas de tout détruire. C'est de la destruction tracée pour ce qui porte une identité, et du réemploi pour tout le reste. Ce n'est pas le même camion, ce n'est pas le même bordereau, et surtout ce n'est pas le même coût. Et tout le reste, c'est la majorité. Des socles, des podiums, des structures, du mobilier, des rails d'éclairage. Des choses neutres, sans logo, en parfait état, et qui n'intéressent plus personne dans la maison parce qu'elles appartiennent à une campagne terminée. Nous, ce qu'on fait, c'est qu'on trie sur place, pendant la dépose. Ce qui est réparable part en atelier. Ce qui est réutilisable part en stock ou en don. Ce qui n'a plus d'usage part en filière, matière par matière. Et le client reçoit des photos de chaque étape, parce que sinon il n'a aucun moyen de savoir ce qui s'est passé cette nuit-là. Ça prend vingt minutes de plus au moment de la dépose. Vingt minutes. Le luxe n'a pas un problème de gaspillage. Il a un problème de vingt minutes, au mauvais moment de la journée.

Sujet 04 — Terrain
Le décor n'entre pas dans la vitrine. Et ça se joue à deux centimètres.
Angle : Erreur quotidienne / contre-pied
Accroche

Un décor à cinq chiffres, refusé à la pose. Pas parce qu'il était raté. Parce que personne n'était allé mesurer.

Script complet

Il y a une étape, dans un déploiement de décor, que tout le monde essaie de sauter : le relevé en magasin. Aller sur place, avant, mesurer la vitrine, regarder où sont les prises, les colonnes, les bouches d'aération, la hauteur sous plafond, et la largeur de la porte de service par laquelle le décor va devoir passer. Dans le métier on appelle ça un sight survey. En français, c'est juste un relevé avant pose. Et c'est la première ligne qu'on coupe quand le planning se tend. Parce que ça coûte un déplacement, une demi-journée, et que sur le papier on a déjà les plans du magasin. Le problème, c'est que les plans, ils datent. Un magasin, ça bouge. On a refait l'agencement il y a deux ans, on a ajouté un coffret électrique, on a rehaussé une estrade de trois centimètres. Personne n'a mis à jour le fichier, parce que ce n'est le travail de personne. Donc le décor arrive, et il manque deux centimètres. Ou la prise n'est pas du bon côté. Ou l'élément ne passe pas la porte et il faut le démonter dans la rue. Et là il se passe une des trois choses suivantes. Soit on bricole sur place, et le rendu n'est pas celui que le studio avait validé. Soit on repart avec, et la vitrine reste vide pendant un temps fort commercial. Soit on refabrique, et on paie deux fois la même pièce, plus le transport, plus une deuxième pose. Ce qui rend ça vraiment absurde, c'est que la personne qui prend la casse, ce n'est jamais celle qui a décidé de sauter le relevé. C'est le chef de projet, un vendredi soir, au téléphone. Le décor le plus cher, ce n'est pas celui qu'on fabrique. C'est celui qu'on fabrique deux fois.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une idée reçue sur la fin de vie d'un décor, Gautier tranche vrai ou faux et explique en une phrase. Format court, très rythmé, idéal pour installer l'expertise sans faire de commercial.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Un décor de vitrine, c'est fait pour être jeté. »
Ce qui se périme, c'est le visuel et le message de campagne. Les socles, structures, cimaises et rails d'éclairage sont neutres et réutilisables tels quels.
Faux
ITEM : « Recycler un décor, c'est déjà bien assez. »
70 à 85 % de l'impact carbone d'un meuble se joue à l'extraction et à la fabrication (ADEME). Recycler ne récupère pas cette part-là ; réemployer si.
Faux
ITEM : « On n'a pas le droit de donner un décor de maison de luxe. »
Rien ne l'interdit. Le don à un organisme d'intérêt général ouvre 60 % de réduction d'impôt sur la valeur du don. Seules les pièces identifiantes justifient une destruction tracée.
Faux
ITEM : « Les décors sont couverts par l'interdiction de détruire les invendus. »
La loi AGEC vise les invendus non alimentaires depuis 2022, et l'Europe durcit sur le textile au 19 juillet 2026. Le décor sort du même magasin et n'est couvert par aucun de ces textes.
Vrai
ITEM : « Jeter coûte de plus en plus cher. »
La TGAP sur le stockage est à 69 € la tonne en 2026, avec 4 € de plus par an jusqu'à 85 € en 2030. La REP emballages professionnels ajoute une éco-contribution au 1er janvier 2027.
Faux
ITEM : « Un décor multi-matériaux se recycle comme le reste. »
Aucune filière n'accepte du bois collé sur du métal avec du plexi verni. Sans séparation manuelle en amont, tout est déclassé en déchet en mélange.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite un réflexe du métier, Gautier donne son verdict et le justifie en dix secondes. Le format assume une position tranchée, donc il fait réagir et commenter.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Souscoté
ITEM : « Le relevé en magasin avant la pose. »
Une demi-journée de relevé évite une refabrication complète. Causes classiques de reprise : mesures fausses de quelques centimètres, colonnes, prises et bouches d'aération non relevées.
Surcoté
ITEM : « Le décor entièrement sur mesure à chaque campagne. »
Une vitrine change toutes les deux à trois semaines. Refaire le support à chaque fois alors que seul le visuel se périme, c'est payer six mois de conception pour quinze jours d'exposition.
Surcoté
ITEM : « Le carton, matériau écologique par défaut. »
Dès qu'il est verni, plastifié ou contrecollé, le carton sort de la filière papier. Le tri se décide à la conception, pas à la benne.
Souscoté
ITEM : « Le reporting photo à chaque intervention. »
C'est la seule preuve dont dispose un chef de projet sur ce qui s'est passé en magasin à vingt-trois heures. Et la seule traçabilité opposable en interne côté RSE.
Souscoté
ITEM : « L'inventaire du stock de décors. »
Sans inventaire, on refabrique ce qu'on possède déjà. En France, 2 millions de tonnes de mobilier sont jetées chaque année et 4 % seulement sont réemployées.
Surcoté
ITEM : « La mention « éco-conçu » sur une vitrine. »
Au 27 septembre 2026, la directive européenne 2024/825 fait des allégations vertes génériques non prouvées une pratique commerciale interdite, sans période de transition.
Concept 03
Le Classement
Gautier classe cinq matériaux de décor du pire au meilleur en fin de vie. Format très sauvegardé : c'est une grille de lecture directement réutilisable par les équipes qui conçoivent les décors.
Format interview5 items1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5e — le pire
ITEM : « Le composite bois-métal collé. »
Inséparable sans outillage et sans temps. Part systématiquement en déchet en mélange, donc au tarif le plus cher.
4e
ITEM : « Le plexiglas verni ou laminé. »
Le PMMA se recycle très bien en théorie. Le vernis, les colles et les films le disqualifient en pratique.
3e
ITEM : « Le carton contrecollé. »
Recyclable uniquement s'il n'est ni plastifié ni verni. Le contrecollage double face est presque toujours rédhibitoire.
2e
ITEM : « Le métal, acier ou aluminium. »
Filière mature, valeur de reprise réelle, et surtout ça se démonte : une structure métallique peut resservir sur cinq campagnes.
1re place
ITEM : « Le bois massif non traité. »
Réparable, reponçable, réutilisable tel quel, et acceptable en don. Le seul matériau du lot qui peut sortir du magasin sans passer par une filière déchets.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Cycleo

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480 € HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000 € HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le décor de point de vente, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où des objets conçus en six mois sont détruits après quinze jours, où personne ne sait dire ce qu'il y a dans l'entrepôt, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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Votre stratégie 10 sujets présélectionnés Aperçu des scripts Formats complémentaires
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